galerie Royaume-Uni : Boris Johnson défend son conseiller spécial et présente la suite du déconfinement

Le Premier ministre britannique, Boris Johnson, lor de sa conférence de presse du 24 mai.
Le Premier ministre britannique, Boris Johnson, lor de sa conférence de presse du 24 mai. © Andrew Parsons, AFP

Malgré la déferlante d’indignation et d’appels, y compris dans les rangs de sa majorité conservatrice, pour exiger le départ du controversé conseiller, le chef du gouvernement a estimé que celui-ci avait agi de « façon responsable, légale, et avec honnêteté ».

Dominic Cummings, 48 ans, cerveau de la campagne du référendum de 2016 qui a abouti au Brexit, est au coeur d’une tempête politique depuis que deux journaux ont révélé vendredi soir qu’il s’était rendu fin mars avec sa femme et leur fils chez ses parents à Durham (400 km au nord-est de Londres), alors qu’il craignait d’être atteint du Covid-19.

« Ce qu’ils ont fait est parfaitement compréhensible », a déclaré le Premier ministre, venu assurer personnellement la conférence de presse quotidienne de Downing Street au sujet de la pandémie.

Selon les services du Premier ministre, Dominic Cummings, avait fait ce voyage car il avait besoin d’aide pour la garde de son fils, alors que sa femme était malade, et la famille a séjourné dans un bâtiment séparé de la propriété

Réouverture des écoles à partir du 1er juin

Par ailleurs,  Boris Johnson a confirmé son plan de déconfinement progressif avec la réouverture partielle des écoles au 1er juin, après plus de deux mois de confinement pour limiter la propagation du nouveau coronavirus.

Le retour se fera progressivement et par tranches d’âge pour les écoles primaires, concernant d’abord les élèves agés de 4 à 6 ans et de 10 à 11 ans, a précisé le Premier ministre britannique

 

 

ANI Avec AFP

 

 

 

 

ANI AVEC AFP