galerie Centrafrique : Des avis partagés au sein de la classe politique sur les quatre ans de Touadera

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Les avis sont divergents autour du bilan de l’an quatre du Président Faustin Archange Touadera accédé au pouvoir le 30 mars 2016.

Un bilan positif pour Eric Sorongopé, président du Mouvement National pour la Solidarité proche du pouvoir. Tandis qu’Anicet Georges Dologuélé chef de file de l’opposition, qualifie cette « gouvernance minée par la corruption et détournement».

Anicet Georges Dologuélé a qualifié de « désastreux », le bilan de l’an quatre de Touadera. « il y a quelques semaines, un de ses proches dans une audio a dit que le bilan est catastrophique et qu’ils ne savent pas ce qu’ils diront au peuple centrafricain puisqu’ils ne construisent aucune salle de classe, aucun centre de santé et aucune route. Cela résume assez bien ce que tout le monde a aperçu qu’il y a un manque d’eau potable et de l’électricité dans le pays. Tous les clignotants sont en rouge », a-t-il déclaré.  

« Un bilan positif sur le plan sécuritaire », apprécie Eric Sorongopé, président du Mouvement National pour la Solidarité proche du pouvoir. « En 2015, lors de son investiture il n’y avait pas d’armées. Or le problème crucial de l’époque, c’était la sécurité. En quatre an, 6 bataillons formés et remis sur pied. Plus d’un millier déployé à l’intérieur du pays. C’est positif puisque nous n’avions pas d’armées pour assurer la sécurité d’un pays, il faudrait que le pays dispose de son armée et la force c’est que le président Faustin Archange Touadera, a tout fait pour mettre en place une armée républicaine » défend le Mouvement national pour la solidarité.

Sur le plan de croissance économique affichée à 4, 7 %, Eric Sorongope estime que la performance réalisée par le président Touadera est une réussite de sa politique en quatre ans, « le président Faustin Archange Touadera a intégré plus de 3 000 milles fonctionnaires en quelques temps s’il n’y a pas un effet induit de la croissance, plus de deux milles jeunes centrafricains recrutés dans les FSI », ajoute-t-il.

En 4 ans, même si les notes sont diversement appréciées, le Président Touadera joue sa réélection surtout sur les questions sécuritaires, le premier point de sa profession de foi.

 

 

RJDH