galerie Centrafrique:Ali Darrass dit soutenir l’opération de désarmement du gouvernement

Ali Darrass

Le chef rebelle centrafricain de l’Unité pour la paix en Centrafrique (UPC), Ali Darrassa formellement démenti samedi une menace relayée par un média international exigeant des autorités centrafricaines la fin de l’opération de désarmement dans la capitale Bangui, et la non-participation des Forces armées centrafricaines (FACA) à ladite opérations.

Cette menace a été attribuée à Hassan Bouba Ali, le coordonnateur politique de l’UPC, qui prétend rejoindre dans la ville centrafricaine de Kaga-Bandoro (centre-nord) le regroupement initié par Abdoulaye Hissène, autre chef rebelle du Front populaire pour la renaissance de la Centrafrique (FPRC), au cas où il n’y aurait pas de réaction au bout d’une semaine.

Dans un communiqué de presse du samedi 21 avril, M. Darassa a insisté sur « la cessation de la violence sous toutes ses formes dans la capitale centrafricaine notamment au Kilomètre 5 comme ailleurs », soutenant la quête de paix du président centrafricain Faustin-Archange Touadéra et du gouvernement.

Profitant de l’occasion, l’UPC a formellement dénoncé « une campagne médiatique pour ternir l’image du mouvement et celles des autorités élus de la République centrafricaine », s’engageant à œuvrer, aux côtés des autorités centrafricaines pour créer les conditions d’un retour définitif de la paix.

Une opération de désarmement dans l’agglomération du Kilomètre 5 par les casques bleus de la mission onusienne en Centrafrique MINUSCA et des forces de sécurité intérieure a été interprétée comme étant une agression contre la communauté, majoritaire dans le secteur. Une tension a gagné toutes les régions sous contrôle rebelle, le clou étant le regroupement des rebelles à Kaga-Bandoro, sous l’égide de M Hissène.

M. Darrassa, lui, est un chef peul ayant longtemps trôné dans la ville centrafricaine de Bambari (centre). Désireux d’en faire une cité pilote sans arme et sans groupes armés, la MINUSCA et le gouvernement lui avaient intimé l’ordre, en février 2017, de se retirer de la ville, d’où sa présence, lui et ses hommes dans les régions du centre-est et du sud-est de la Centrafrique. 

 

Xinhua
 

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